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La répression s’accentue dans tout le pays

mercredi 29 septembre 2004

Samedi 3 octobre, à Caleta Olivia, la Povince de Santa Cruz où est né le Président Kirchner, la police fédérale et locale ont réprimé brutalement et ont torturé des militants qui barraient la route 3 et ceux qui occupaient la plate forme pétrolière de Terman pour réclamer du travail, la libération des prisonnières et prisonniers politiques détenus depuis début septembre.
38 personnes avaient été arrêtées et il en reste encore 4 emprisonnées. Leur cas va être jugé dans 10 jours.

Samedi 3 octobre, à Caleta Olivia, la Povince de Santa Cruz où est né le Président Kirchner, la police fédérale et locale ont réprimé brutalement et ont torturé des militants qui barraient la route 3 et ceux qui occupaient la plate forme pétrolière de Terman pour réclamer du travail, la libération des prisonnières et prisonniers politiques détenus depuis début septembre.
38 personnes avaient été arrêtées et il en reste encore 4 emprisonnées. Leur cas va être jugé dans 10 jours.

Même s’ils sont libérés, faute de charges suffisantes, ils resteront inculpés. La répression a repris les méthodes du terrorisme d’état le plus brutal. Ils ont mis des cagoules aux détenus et ils les ont frappé avec des bâtons, des coups de pieds et des coups de poing, certains ont subi des fractures et d’autres sont restés défigurés, il y a eu des tentatives de viol et de tortures « sous marin sec ».

La seule réponse officielle du gouverneur kirchneriste : Sergio Acevedo a été de nier ce qui était arrivé, affirmant qu’il y avait une volonté de transformer Santa Cruz en un lieu de conflit permanent et de perturbation de la tranquillité publique, pour ensuite formuler la faible promesse de faire une enquête sur les faits imputables à la police et conclure qu’ils s’étaient produits dans le strict cadre de la loi et des consignes émanant des autorités judicaires.

La répression s’accentue dans tout le pays, aux arrestations de Castells du Mouvenment Indépendant de Retraités et Chomeurs (MIJD) au Chaco pour une supposé « extorsion » a un casino, et aux 7 détenus qui sont restés en prison depuis le mardi 31 Aout dans le cadre des actions contre le FMI, s’ajoutent maintenant les arrestations de Gustavo Franquet, membre de la coordinaiton des chomeurs (CTD) Anibal Veron et de Quebracho, et de Roberto Carlos Palleros, accusé d’une attaque contre un taxi pendant la manifestation du 13 février dernier. De même restent en prison depuis le 16 juillet, 15 personnes pour les incidents au Parlement de Buenos Aires quand ils étaient intervenus pour potester contre la réforme du Code de « convivencia ».

En tout, c’est près de 4000 militants des luttes sociales qui sont inculpés.

Dans le même temps, la lutte s’accentue également contre les occupations d’usine, avec les intimidations et les menaces d’expulsion de Zanon