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JORGE JULIO LOPEZ LES GOUVERNEMENTS PASSENT L’IMPUNITÉ PERSISTE

samedi 10 septembre 2016, par CALPA

CALPA Adhère a la mobilisation du 18 septembre appelé par :
ENCUENTRO MEMORIA VERDAD Y JUSTICIA
ET APPELONS UN RASSEMBLEMENT DEVANT L’AMBASSADE D’ARGENTINE A PARIS (angle rue Cimarosa et Av. Kléber) le lundi 19 septembre à 18heures.

Merci ,venez nombreux/ euses

10 ANS DE LA DISPARITION DE JULIO LOPZ
LES GOUVERNEMENTS PASSENT, L’IMPUNITE CONTINUE


CALPA adhère à la mobilisation de Memoria, Verdad y Justicia -qui réunit toutes les organisations militantes – qui aura lieu à Buenos Aires le dimanche 18 septembre de Congreso a Plaza de Mayo, pour exiger au gouvernement de Mauricio Macri :

Apparition en vie toute de suite
Châtiment et prison effective pour tous les responsables
Non à la politique d’ajustement et a la répression du gouvernement national de Mac ri et des gouvernements provinciaux

C’est la dixième année que nous manifestons contre la disparition de Julio Lopez, hier pendant les gouvernements des Kirchner, aujourd’hui contre le gouvernement Macri : LES GOUVERNEMENTS PASSENT, L’IMPUNITE CONTINUE.

ON N’OUBLIE PAS,

ON NE PARDONNE PAS,

IL N’Y A PAS DE RECONCILIATION

30000 DISPARUS : PRESENTES, AHORA Y SIEMPRE

CALPA ORGANISE UN RASSEMBLEMENT DEVANT L’AMBASSADE D’ARGENTINE A PARIS (angle rue Cimarosa et Av. Kléber) Lundi 19, 18 H.
La manifestation unitaire de Memoria Verdad y Justicia aura lieu le dimanche 18 à Buenos Aires et on décale notre manifestation a Paris pour le lundi 19

Nous invitons toutes les organisations et militantes à adhérer à l’appel de Memoria, Verdad y Justicia et à participer au rassemblement unitaire et ouvert de CALPA.

Histoire de Julio Lopez

Jorge Julio López, né à General Villegas (province de Buenos Aires) en Argentine en 1929, est un maçon argentin, ex-militant de base d’une unité péroniste de quartier et, depuis 1985, membre du Parti socialiste de La Plata qui a disparu d’octobre 1976 à juin 1979, pendant la dernière dictature militaire en Argentine (que les militaires ont appelée Processus de réorganisation nationale), et une seconde fois le 18 septembre 2006, pendant la présidence de Néstor Kirchner.

Jorge López fut détenu illégalement du 21 octobre 1976 au 25 juin 1979 dans plusieurs centres clandestins de torture pendant la dictature militaire qui cessa en 1983 .

Au moment de la première disparition de Jorge Julio López, Miguel Etchecolatz était directeur des enquêtes de la province de Buenos Aires, responsable de l’un des centres de détention clandestins et le bras droit de l’ex-général Ramón Camps.

Trente ans après le dernier coup d’État et une fois abrogées la Loi de l’Obéissance due et la Loi du Point final, Miguel Etchecolatz a été le premier officier qui fut condamné à perpétuité pour des crimes contre l’humanité. López était plaignant dans l’affaire et sans doute un témoin-clé puisque ses déclarations visaient au moins 62 policiers et militaires. Il a disparu à La Plata sans laisser de traces le 18 septembre 2006, « quelques heures avant son dernier témoignage à la veille de la condamnation de l’ancien enquêteur de police » Etchecolatz.

Depuis la disparition de Jorge Julio López, ni les gouvernements Kirchner ni Macri n’ont identifié les responsables du second enlèvement de Julio Lopez.