Accenture, GMV et Telefónica, parmi les entreprises sélectionnées pour aider à numériser le Sepblac

MADRID, 18 juin (CALPA PARIS) –

Accenture, Telefónica et GMV figurent parmi les entreprises sélectionnées pour contribuer à la numérisation du Service exécutif de la Commission pour la prévention du blanchiment de capitaux et des infractions monétaires (Sepblac), qui dépend du ministère de l’Économie et de la Transformation numérique, selon l’avis d’attribution publié sur la Plateforme d’achats du secteur public.

La Banque d’Espagne, qui sert de plateforme pour la publication des marchés publics du Sepblac, a annoncé la sélection des entreprises pour trois des six lots qui composent l’accord-cadre prévoyant la numérisation du service de lutte contre le blanchiment d’argent. Pour les trois autres, la sélection n’est pas encore connue.

Plus précisément, Accenture, GMV et Telefónica ont été sélectionnés pour le service d’appui à l’analyse des données, un contrat d’une valeur maximale de 6,2 millions d’euros, tandis que GMV, Ibermática et T-Systemas ont été choisis pour l’appel d’offres relatif aux services d’appui à la mise en œuvre d’un siège électronique pour un montant maximal de 7,0 millions d’euros.

Enfin, elle a sélectionné Accenture, Sothis et T-Systems pour le contrat de soutien à l’installation d’un centre d’opérations de sécurité, pour un montant maximum de 1,0 million d’euros.

Dans le cahier des charges, il est rappelé que la formalisation de l’accord-cadre n’implique pas un engagement à réaliser des marchés, ceux-ci étant subordonnés aux besoins qui se présentent pendant la durée de l’accord, mais établit plutôt les conditions préalables à la signature de contrats basés sur l’accord-cadre (appelés « contrats basés »).

Il a également été noté que le mode d’attribution de chaque lot se fera par le biais d’un nouvel appel d’offres pour tous les lots, à l’exception de ceux pour lesquels une seule entreprise a remporté le marché dans l’accord-cadre, de sorte que les contrats basés sur ce lot seront attribués directement, sans nouvel appel d’offres.

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En outre, en tant qu’accord-cadre, il n’y a pas de dépenses autorisées, de sorte que le budget de base de l’appel d’offres sera établi pour chaque contrat basé. Cependant, le montant total de l’appel d’offres et de l’adjudication pour chaque contrat basé sera limité par les prix maximums stipulés pour chaque société.

L’année dernière, l’accord-cadre pour la numérisation du Sepblac a fait l’objet d’un appel d’offres pour un montant de 19,1 millions d’euros (TVA comprise) dans le but de rechercher des fournisseurs de services informatiques pour aider à mettre en œuvre le plan de transformation numérique de l’agence.

L’accord, qui est valable pour quatre ans, a été structuré en six lots qui comprennent le projet ou les services de soutien pour la mise en place d’un bureau de transformation numérique et le suivi du projet au sein de Sepblac (d’une valeur de 691.152) ; pour l’analyse de données de base et avancées (€6,2 millions) ; pour la mise en œuvre d’un siège électronique (€7,0 millions) ; pour l’amélioration de la supervision sur site et hors site, tant au niveau national qu’international (€1,8 million) ; pour la gestion et l’évolution du cloud (€2,2 millions) ; et pour un centre d’opérations de sécurité (€1,0 million).

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